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La coordinatrice de l'Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique (OPCC) participera à la Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP21) qui se tiendra à Paris entre le 30 novembre et le 11 décembre.

OPCCDans le cadre des activités préalables à sa participation au Sommet, la coordinatrice de l’Observatoire, Idoia Arauzo, a assisté à la conférence « Préparation de la société civile, des villes et des régions à la COP21 et au-delà ».

Cette Conférence publique a été organisée le 19 novembre 2015 par le Comité des Régions (CoR) et le Comité Économique et Social Européen (CESE). Le principal message formulé par les représentants des régions et des gouvernements locaux concernant le déroulement de cette conférence a fait référence au fait que la gouvernance internationale n’a pas évolué au même rythme que la mondialisation de l’économie, de la société et des flux de ressources naturelles. De même, le fait que les gouvernements locaux et les mécanismes intergouvernementaux souffrent de limitations afin de pouvoir relever les enjeux environnementaux a été mentionné.

Il a également été indiqué que les potentiels accords de la prochaine Conférence des Parties de Paris ne résoudront pas les problèmes du changement climatique à eux seuls. Dans ce contexte, le rôle des gouvernements locaux, de la société civile et d’autres groupes d’intérêt est indispensable afin de mettre en œuvre des actions concrètes sur les territoires. Ce rôle est de plus en plus reconnu par la majorité des États, bien que pas encore suffisamment.

En ce sens, l’Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique (OPCC) est un bon exemple d’initiative transfrontalière promue par huit régions, lancée par la Communauté de Travail des Pyrénées en 2010. Grâce à la coopération entre ces huit gouvernements régionaux (Andorre compris). L’Observatoire Pyrénéen publie des études et suit l’impact du changement climatique sur les écosystèmes naturels et les secteurs socioéconomiques afin d’aider les territoires du massif pyrénéen à être plus résilients.

Selon la présentation faite à Bruxelles, le CESE soutient, en général, la position de l’Union Européenne vis-à-vis de la COP21 (et son engagement à réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 et de 80 % d’ici 2050) et est favorable à ce que l’accord de Paris soit juridiquement contraignant. De même, le CESE est partisan du principe de responsabilité commune et différenciée, ainsi que celui selon lequel les pays à faibles taux d’émissions de gaz à effet de serre reçoivent de l’aide afin de transformer leurs économies en économies à faible émission de carbone.

Concernant le rôle de la société civile, le CESE met en avant trois fonctions importantes : 1) veiller à l’application des politiques et exercer la pression nécessaire sur les gouvernements afin que ceux-ci les respectent ; 2) collaborer à l’exécution des plans d’action ; 3) diffuser le savoir et les exemples de bonnes pratiques.

Durant la conférence, la Secrétaire Générale d’Action Extérieure d’Euskadi et vice-présidente de la Conférence Européenne ICLEI des Villes Durables, María Ángeles Elorza, a présenté la stratégie d’Euskadi en matière de changement climatique approuvée en juillet 2015. Cette stratégie vise des objectifs ambitieux tels que la réduction de 40 % des émissions d’ici 2030 et de 80 % d’ici 2050. La région d’Euskadi est membre de la Communauté de Travail des Pyrénées, organisme dont fait partie l’Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique.



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Idoia Arauzo, actuelle coordinatrice de l'Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique, et Carles Miquel, Cap de l'Oficina de l'Energia i del Canvi Climatic de Andorra, ont présenté, le 29 octobre, les résultats de l'OPCC jusqu'en 2014 et le plan d'action du projet pour les années à venir, dans le cadre du XXXIIIº Conseil Plénier de la CTP.

12185251 1720435171524972 2544316361900568610 oLes seize référents de l'Observatoire et sa coordinatrice travaillent autour de quatre axes – climat, eau, biodiversité et forêts – et souhaitent maintenir l'OPCC dans sa position de modèle quant à l'étude climatique des territoires de montagne, au sein et hors de l'Europe.

Avec son plan d'action, l'OPCC cherche à rendre accessible la connaissance scientifique afin que les informations recueillies puissent être utilisées par les destinataires concernés ; collaborer avec des centres de recherche, participer à l'encouragement de l'étude sur le changement climatique dans les territoires de montagne et consolider l'analyse de ses impacts sur la frontière des Pyrénées.

L'Observatoire a commencé à fonctionner en 2011, dans le but d'évaluer l'incidence du changement climatique dans les Pyrénées afin de pouvoir minimiser ses conséquences et s'adapter à ses effets. Pour cela, ses impacts sur les ressources naturelles de montagne, dont dépendent les secteurs socio-économiques les plus vulnérables, ont été identifiés et caractérisés.

Parmi les résultats obtenus lors de la première phase du projet –achevée en 2014-, soulignons la création d'un atlas floristique conjoint, l'élaboration de divers indicateurs qui tiennent compte des effets des variations climatiques et des périodes de sécheresse ou la publication d'une base de données de démarches d'adaptation en montagne.

L'ensemble des résultats du projet peut être consulté ici.

Les seize référents de l’Observatoire et sa coordinatrice travaillent autour de quatre axes – climat, eau, biodiversité et forêts – et souhaitent maintenir l’OPCC dans sa position de modèle quant à l’étude climatique des territoires de montagne, au sein et hors de l’Europe.

Avec son plan d’action, l’OPCC cherche à rendre accessible la connaissance scientifique afin que les informations recueillies puissent être utilisées par les destinataires concernés ; collaborer avec des centres de recherche, participer à l’encouragement de l’étude sur le changement climatique dans les territoires de montagne et consolider l’analyse de ses impacts sur la frontière des Pyrénées.

L’Observatoire a commencé à fonctionner en 2011, dans le but d’évaluer l’incidence du changement climatique dans les Pyrénées afin de pouvoir minimiser ses conséquences et s’adapter à ses effets. Pour cela, ses impacts sur les ressources naturelles de montagne, dont dépendent les secteurs socio-économiques les plus vulnérables, ont été identifiés et caractérisés.

Parmi les résultats obtenus lors de la première phase du projet –achevée en 2014-, soulignons la création d’un atlas floristique conjoint, l’élaboration de divers indicateurs qui tiennent compte des effets des variations climatiques et des périodes de sécheresse ou la publication d’une base de données de démarches d’adaptation en montagne.

L’ensemble des résultats du projet peut être consulté ici.

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